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4 garçons dans le vent

Comme chacun le sait, j'ai des goûts musicaux qu'on pourrait qualifier de poussiéreux. Ma lubie pour les Beatles l'illustrent bien ( ma mère aime bien me le faire remarquer, surtout quand je suis incapable de lui nommer les dernières nouveautés rnb et autre soupe lorsqu'on regarde des émissions de variétés bien beaufs) Mais d'un autre côté, comment ne pas préfèrer la coupe terrible des 4 compères, leur attitude insolente, leur costume impeccable et evidemment leur goût si sur pour la mélodie à nos soupes pop du moment?
( Le film est un vrai plongeon dans les 60's suivi, hier, d'un concert très privé de Mcartney au mythique abbey road, un vrai bonheur de le voir jouer, heureux comme un gosse)
3.11.06 20:32


termes barbares de ce début d'année

 

Bathos – sémantisme – syllepse – polyptote -  chiasme – hyperbate – hystérologie – pantonyme – hypozeuxe – glose auctoriale – analepse – itératif – isotopie – epanarthose – brachylogie – épiclèse – solécisme – anomastique – hyponaïam – péroraison – exorde – scatologie – ekptratis – homéotéleute – homéioptoton – cornucopie – ekphonèse

30.9.06 14:29


Oyez Oyez cher lecteur

 n°1

 

n°2

 

n°3

 

J'attend vos comms pour savoir laquelle, selon vous représente, le mieux mon blog. Enjoy!

1.9.06 13:17


pirates des caraïbes

 

Le premier opus était une bonne surprise, une plongée dans la piraterie, sujet ayant le grand avantage de titiller l’imagination des pauvres mortels que nous sommes. Chacun trouve son personnage, soit le justicier à l’âme pure et noble, ou la belle demoiselle amoureuse, à la recherche d’aventures ou pour finir le flibustier coquin et libertin. Tout un éventail qui a attiré moult spectateurs ( et engrangé moult dollars.) L’histoire était simple, basique mais efficace, les effets spéciaux spectaculaires, bref tout était là pour nous garantir un bon spectacle. Le petit bonus venait de la part de mr Depp qui créait la surprise comme en son habitude en nous offrant un personnage bien atypique à l’opposé la lignée des héros disney, un dandy complètement loufoque, crayonné de khôl et cachant son sourire taquin derrière de longues dreads ornés de multiples colifichets en tout genre. Bref énorme carton, je ne vous apprend rien, et tournage d’une suite ( et d’une suite de la suite ou de la deuxième partie de la suite). Ils ne se sont pas foulés, ils ont repris la même recette, ce qui après tout aurait pu marcher sauf qu’il y a un hic, l’histoire elle ne tient plus du tout la route, arriver à la moitié du film, on se demande ce qui incitent les personnages à courir dans tous les sens, à se battre, à se disputer. Néanmoins Keira Knithley joue une Elizabeth qui est devenu bien plus mutine que par le passé et Johnny Depp pousse le maniérisme et le côté cabotin du capitaine à son extrême ( le seul qui ne change pas d’un iota bien qu’il clame dans toutes les interviews que Will développe un côté ténébreux ; c’est le bel Orlando.) Même au niveau des effets spéciaux j’ai été un peu déçu, j’aimais bien le côté pirate « à l’ancienne » à port Royal et sur un bateau alors que là, ça vire plutôt à l’horreur version marine ( à part le capitaine poulpe qui a, je trouve, un design bien sympa !) Et le pire reste la fin, ils auraient pu tout aussi bien écrire en guise de dernière scène « n’oubliez pas de réserver vos places directement pour le 3eme volet, elles sont déjà en vente dans tous les bons cinémas ! »

28.8.06 15:23


Oasis (29/01)

Cadeau d’anniversaire pour les 16 ans de la petite Laurette ?

 

Ni plus ni moins qu’une jolie place, toute bleue de la FNAC pour le concert d’Oasis à Lille. Evidemment la Laurette devrait d’abord remercier sa chère mémé la tigresse, sans elle peut être que je n’aurais pas eu l’info, peut être que je n’aurais pas été sur le site officiel d’oasis pour vérifier l’info, peut être que je n’aurais pas été à la médiathèque compléter ma culture Oasissienne qui comprenait des lacunes béantes. Beaucoup de peut être et un résultat, le dimanche 29 janvier, en avance d’à peine une heure, j’attendais devant le zénith, scrutant les fans d’oasis. C’est vrai que lors d’un concert, j’aime bien établir une moyenne d’âge, là je pencherais vers 25 ans, beaucoup d’étudiants et pas n’importe quels étudiants, je tiens à le dire dans le public d’Oasis y a du physiquement intelligent comme dirait ma Val, bref tout en observant mes amis du public, je finis par entrer ( il faisait très très froid dehors quand même) Et je vois une petite pancarte m’informant que les stereophonics sont remplacés par yeti, le groupe du bassiste des libertines. Là mon petit cerveau ne fait qu’un tour : libertines + bassiste = le mec le plus mignon du groupe. Donc j’oublie les petits stereo, dont la non-présence ne m’émeut pas plus que ça. Je profite de l’attente pour zieuter les petits tee-shirt, et autre. Et hop, avec une petite demi-heure de retour, nos amis les yeti montent sur scène et je dois avoué que leur son est plutôt sympa, rien de bien original, je ne pense pas qu’ils réussiront à atteindre les babyshambles ou autres artic monkeys qui forment le fleuron de les scènes indie londoniennes. Bref des bons riffs, ils ont de la pêche à revendre, des refrains accrocheurs. Mais nous, on veut oasis et l’attente de 3/4 d’heure semble longue longue… Mais ils arrivent enfin, avec une scène bourrée de guirlande ( allez savoir pourquoi !) et commence par wonderwall très applaudi. Bon je vous l’accorde j’ai une petite tête, alors je ne peux pas vous faire un listing de toutes les chansons interprétées, juste une mention spéciale pour the importance of the being idle

Ce qui est étonnant dans un concert d’oasis, quand on est pas prévenu c’est de voir Liam( le chanteur) se casser de scène lorsque son frère Noel ( guitariste et chanteur) interprète seul une chanson tel que don’t look back in anger ou encore whatever. La première fois je me suis vraiment demandé où il était passé, mais bon au bout de 3, 4 fois on finit par s’y habituer

 

«  je n’aime pas être pris en photo par mes fans, parce que la plupart sont trop bourrés pour pouvoir cadré » petite citation du jour de sir Noel, entendu pendant que j’écrivais l’article, à la radio. Quand je disais qu’ils étaient spéciaux les frères Gallagher

 edit : article écrit, sauvegardé et oublié, j'viens de le retrouver! ça aurait été dommage de le perdre, surtout que j'avais promis de l'écrire, mieux vaut tard que jamais!

27.8.06 18:17


Requiem for a dream

           

             Dans les films se rangeant dans ma catégorie « tout-le-monde-dit-que-c’est-génial -j’l’ai-pas-encore-vu-faut-que-je-le-fasse », Requiem for a dream occupait l’une des premières places :  une BO magique, une affiche énigmatique, un acteur principal incarnant à merveille le jeune premier hollywoodien et une réputation de chef-d’œuvre auprès de la population plus ou moins adolescente. Alors, un jour où toutes les nouveautés qui me tentait avait déjà été louées, je l‘ai emprunté, en me disant «  au moins, quand les gens en parleront, je pourrais dire autre chose que : oooh il faut absolument que je le vois ! » Je m’installe confortablement dans mon canapé, haussant un sourcil lorsque le boîtier m’avise que mon DVD est déconseillé aux âmes sensibles. 2 heures ( un peu prés) plus tard, j’appuie sur le lecteur DVD pour en retirer le disque. Je reste assise dans le noir à regarder vaguement le grand œil bleu qui orne la pochette. Des yeux que l’on retrouve fréquemment dans le film, en fait à chaque fois que nos junkies se droguent.. c’est pour dire. Passé le choc de la fin, où l’on se rend compte qu’aucun des 4 personnages ne s’en sort indemne et qu’ils ont beau dire chacun « qu’ils ne sont pas accro », ils sont tous à genoux au moment du dénouement et certains ne valent pas mieux que s’ils avaient passé l’arme à gauche ( aussi bien physiquement que psychologiquement). Loin de moi l’idée de vous dévoiler la fin du film, enfin à film violent fin violente, vous vous en doutiez. D’ailleurs, certaines scènes ou images m’ont marquées ( le bras gangrené..) mais j’ai été déçue, dans l’ensemble. L’intrigue principale ne reprend qu’une histoire de drogue comme les autres, que les junk, l’herbe bleue ou autre n’ont rien à envier ( l’excitation du début, la déchéance, la prostitution, la misère..) Mon détachement peut sembler bizarre, mais j’ai lu tout ses livres et j’ai toujours été gênée par la fascination malsaine qu’ils entraînaient. Ne comprenant pas vraiment comment on pouvait aduler des gens réduit à n’éprouver que des pulsions.. Ne vivant que pour cette petite dose de poudre blanche. Néanmoins, L’originalité (au niveau du scénario tout du moins) reste le parcours de la  mère, une vieille dame comme il faut, qui paie ses impôts, nettoie sagement son appartement et attend avec impatience le retour de son fils chéri. Sauf que la madame, elle a un vice : la télé qu’elle regarde en boucle depuis qu’elle est veuve. Et à partir du jour où on lui annonce qu’elle va participer à l’un des plus grand show des states, tout son équilibre vacille. Pour elle, c’est la consécration ultime, elle veut donner le meilleur d’elle même dans cet univers de paillettes qu’elle adule. Elle décide de mettre sa robe la plus élégante, la rouge que son défunt mari aimait tant, quitte à s’affamer pour rentrer dedans, finir accro à ses petites pilules que lui donnent le docteur et finalement confondre hallucinations et réalité. On va assister à la déchéance de cette junkie peu commune qui va passer de la folie liée à la nourriture, à la folie tout court . Une critique du culte de la télé, de la nourriture.. Je fais essayer de me procurer la BO, je ne la trouve que plus magnifique mais je reste sur une impression de déception, j’ai bien aimé ce film mais je m’attendais certainement à mieux.
19.8.06 23:23


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